Association des Amis de Luceram : L'Histoire de notre commune Mines d'arsenic de Matra en Corse et de Luceram dans les Alpes Maritimes | MINES DE MATRA (1889-1946) Commune de Matra, département de Haute-Corse, mines de réalgar (1889-1946).
Historique :
Suite à une crue du ruisseau de la Presa dans les années 1880, Marsily déclare en 1889 à la préfecture l'existence d'un affleurement de sulfure d'arsenic dans le lit du ruisseau. En 1901 deux demandent concurrentes de recherches sont adressées au préfet, l'une de Marsily, l'autre émanant de Santucci, maire de la commune. Chacun menant sur ses propriétés des travaux pour définir le gisement.
Dans les années suivantes ces personnes cherchent des alliances pour obtenir la concession. Santucci s'associe à la société des mines d'antimoine de la Bourboule Saint-Sauves (Puy-de-Dôme) et Marsily trouve un soutient dans la société des mines de LUCERAM. Puis cette dernière crée, le 22 juin 1906, la société « L'Arsenic », qui obtient le 28 décembre 1912 la concession. Le capital de la société anonyme augmente régulièrement, de 240 000 francs à sa création et jusqu'à 720 000 en 1912.
La revue Le répertoire financier, du 12 janvier 1912, publie un article sur la mine de Matra où il est indiquée « ... l'action l'Arsenic monte et constitue actuellement la meilleure occasion du marché comptant... ». L'auteur souligne les débouchés des produits arsenicaux pour les vignobles, les arbres fruitiers, les tanneries, etc. La fin de l'article reprend le rapport de l'inspecteur général des mines E. Wickersheimer : “Le filon de Matra constitue la richesse la plus considérable en réalgar actuellement connu...”. Autre atout de la mine mis en avant, le pays est dépendant pour cette production de l'Allemagne, ce qui assure à l'exploitation des débouchés fiables.
En 1910 on estime la quantité extraite à 1 840 tonnes de minerai à 50-60 % de réalgar. Jusqu'en 1918 la production garde une grande ampleur avec près de 600 tonnes de minerai par an, trié, broyé et enrichi à 50 %. A partir de 1913 on met en mouvement un câble double aérien de 7 470 mètres de longueur soutenue par des pylônes et permettant de descendre le minerai jusqu'à la route nationale 197. Pendant la guerre la société est tenue de livrer son minerai à l'usine de la Compagnie minière et métallurgique d'Auzon à Paris, car ce produit intéresse la défense nationale pour le matériel chimique de guerre.
L'activité est superficielle, et en 1918, avec la fin des commandes de guerre, les ventes se réduisent et en 1922 la société l'Arsenic est mise en liquidation. La mine est reprise par la société “Mines et produits chimiques des Alpes Maritimes”. La mine fonctionne régulièrement jusqu'en 1929. Dans la grande crise économique des années 1930 l'activité est stoppée en 1932. Une légère reprise en 1933, est superficielle.
En 1935, la société l'Arsenic remet la mine en activité et une nouvelle usine de flottation est installée. Une activité réduite et irrégulière continue jusqu'en 1946.
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|   Mine de Luceram |
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| Origine et gisements
- L'orpiment se forme dans les filons hydrothermaux minéralisés de basse température, dans les fumerolles volcaniques et en association avec d'autres minéraux d'arsenic, en particulier le réalgar. Il est souvent associé à la stibine, au réalgar, au cinabre, à l'arsenic natif, à la calcite, à la barytine et au gypse.
- Les plus beaux échantillons d'orpiment proviennent de Lucéram et de Duranus, dans les Alpes-Maritimes, et de la mine de Matra, près de Moita en Corse, où il est associé au réalgar. Dans ces deux localités, il se présente en masses clivables et en rognons foliacés. On en trouve également dans les houillères de l'Aveyron de la Loire et de la Saône et Loire, où il forme des enduits jaunâtres.
- Classe : Sulfures /Système cristallin : monoclinique /Formule chimique : As2 S3 / Couleur : jaune, jaune-orangé/Couleur de la poudre : jaune
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|  - Dans le sud est de la France, l'arsenic et l'orpiment ont fait l'objet de petites exploitations au début du 20 ème siècle, il y avait l'exploitation de Luceram , Duranus et aussi celui de Matra en Corse.
- Pour l'exploitation de Luceram de 1859 à 1869 le gisement fût l'objet de recherches successifs au profit de Mrs Cabanis et Emile Thomas et de la Comtesse Alexandrine de Pankretief. Les conditions de travail étaient pénibles et 2 ouvriers périrent par suite d'émanations toxiques.
- Deux magnifiques échantillons d'orpiment provenant de Luceram sont exposés à la galerie de minéralogie du Muséum d'histoire naturelle de Paris.
- Mais le plus beau connu est celui qui est exposé au Muséum d'histoire naturelle de Nice qui pèse une trentaine de Kg . Si l'on se place sur un plan purement minéralogique, l'orpiment de Luceram arrive en troisième position derrière les spécimens de très belle qualité qui ont été extrait à Zarchshucan en Iran et ceux que l'on voit arriver du Pérou ( d'après Gilbert Mari et Jean Ferraud )
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|  La distillerie de Luceram |
|   | Photo tiré d'un film vidéo jpp |
| - La famille Lautier exerçait une activité de distilleur dans la région grassoise dès la fin du XVIIIème siècle.
- En 1834, commence à Grasse (rue du Saut), la construction d'une usine à vapeur, alors que dans le même temps, comme de nombreux confrères, l'entreprise installe un distilloir dans les Basses-Alpes, à Montblanc, destiné à la production d'essence de lavande. On voit dès lors apparaître la marque "lavande Montblanc".
- L'affaire se développe de nouveau après 1877, lorsque, à la mort de Jean-Baptiste Lautier, son gendre, Joseph Morel-Lautier, devient propriétaire de l'usine et installe celle-ci au quartier de Font-Laugière.
- En 1895, au décès de Jospeh Morel-Lautier (à l'âge de 47 ans), l'usine devient propriété de sa veuve et de ses fils, Alphonse, Paul et François Morel. sous la direction des trois frères, l'activité croit, des produits et des procédés nouveaux apparaissent. On peut retenir les dates suivantes :
1905 : construction près de Beyrouth (Liban), d'une usine pour le traitement des fleurs du pays. Installation de postes de distillation d'essences de lavande à Moulinet, Lantosque, Pelasque,* Lucéram*, Sault, Lambruisse, Saint-André les Alpes, pour l'essence à haut titrage.
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|  Les glacières dans la région |
| Avec l'essor du tourisme, les besoins en glace augmentent. Nos aïeuls vont chercher à améliorer la production de glace en construisant parallèlement des glacières. Deux éléments semblent conditionner l'implantation de ces structures. Les glacières sont construites dans les zones froides pour obtenir une glace de bonne qualité et faciliter sa conservation. De plus, le site doit être accessible afin d'assurer le transport de la production dans des délais acceptables (une nuit) pour limiter les pertes. Au cours de notre enquête, nous avons pu recenser une trentaine de glacières dans le secteur Lucéram - Peïra Cava - Moulinet. Elles se situent entre 800 et 1500 mètres d'altitude, toujours à l'ubac, dans des zones boisées. Les glacières sont toutes bâties sur le même modèle et ont des dimensions comparables. La glacière type est de forme circulaire, creusée dans le sol, elle constitue une sorte de puits de 6 mètres de diamètre et de 8 mètres de profondeur. La glacière est une solide construction en pierres sèches, avec des murs de plus d'un mètre d'épaisseur. Pour renforcer l'isolation, les interstices entre les pierres étaient colmatés avec de l'herbe et de la terre. Ce joint naturel permet de limiter la présence d'air et donc à garantir une meilleure conservation de la glace. Un escalier circulaire d'une quinzaine de marches permet de descendre au fond du puits. Il est quasiment impossible de dater ces constructions. Actuellement, le seul indice que nous possédons est la date de 1868 retrouvée sur une pierre dans un des puits du col de Porte à Lucéram. Généralement absentes des relevés du plan cadastral « Napoléonien », nous n'en connaissons qu'une seule feuille (Section H, Peïra Cava) qui pourrait faire apparaître l'empreinte des glacières. Les travaux militaires des années 1880 les ont fait disparaître. Elément d'un petit patrimoine isolé, élevé selon des nécessités individuelles, leur date de construction ou celle de travaux de réparation nous échappe. Relevant du domaine du Privé, les archives communales de nos villages n'y font jamais référence. Les techniques de fabrication de la glace Pour obtenir de la glace et remplir les puits, deux techniques étaient utilisées : Les « pièges » à neige : A Peïra Cava notamment, la neige était ramassée puis tassée au fond de la glacière où elle se transformait naturellement en glace. Cette couche de neige était recouverte de feuilles et d'herbes pour éviter la présence d'air qui faciliterait la fonte. On alternait ainsi, une couche de glace, une couche de feuillage. La glacière était entièrement remplie de la sorte. Les puits à glace : Il existait une autre façon de procéder au remplissage. A Moulinet, et cela n'est pas un hasard, toutes les glacières ont été installées à proximité d'un cours d'eau. « Vers le mois de décembre, aux premières gelées, on montait aux glacières. On repérait des launes gelées et on découpait à la hache des blocs de glace dans la rivière, puis on les transportait dans la glacière ». Louis TORRELLI [8], né en 1904, se souvient enfant avoir accompagné son père avant la Première Guerre mondiale aux glacières de Cabanes Vieilles. La couche de glace était alors recouverte de feuillages ou d'herbes. L'opération était ensuite répétée jusqu'à ce que la glacière soit pleine. Au lieu dit « la Gabelle », entre le hameau de Loda et le Col de Porte, sur la commune de Lucéram, le procédé est le même. Toutefois pour palier l'absence de cours d'eau suffisant, un bassin circulaire de 5 mètres de diamètre et de vingt à trente centimètres de profondeur a été construit à côté de la glacière. Alimentée par un canal, ce réservoir surnommé « le lac », jouait le rôle de laune artificielle. Tous ces efforts n'étaient pas vains car cette technique de stockage permettait de conserver une glace pure de meilleure qualité que celle obtenue à partir de la neige. Pour ce qui est de leur contenance, on peut avancer les chiffres suivants, à partir de mesures moyennes : Diamètre 6 m, hauteur 8 m, soit un volume de 170 m3 par structure. La trentaine de puits retrouvés, pour lesquels nous avançons l'hypothèse d'une utilisation contemporaine, pouvaient alors produire jusqu'à 5 000 m3 de glace par saison... augmentant sensiblement les potentialités issues du simple prélèvement jusqu'alors utilisé. Des livraisons nocturnes A la belle saison, les exploitants remontaient aux glacières récupérer la glace. Ils découpaient à l'aide de pioches, de pics et de scies des blocs de glace d'une cinquantaine de kilos. Les « pains » de glace étaient empaquetés dans de grands sacs de jute, et emballés dans des branches de chêne, de sapin ou de hêtre. Les sacs étaient ensuite descendus à dos d'homme ou de mulets, puis chargés sur des charretons pour être transportés de nuit jusqu'aux palaces de Menton, Monaco ou Nice. Malgré toutes les précautions prises, les pertes étaient très importantes (à peu près 50 %). Pourtant, le commerce de la glace était alors une activité très rentable. On considérait qu'une seule saison permettait d'amortir les frais de construction de la glacière. La vente de la glace est une ressource non négligeable pour les habitants du Haut-pays « Il fallait avoir faim pour faire ce commerce là ! Extrait du Site ci- dessous
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| |   | Glacière de la Gabelle |
|   | Escalier pour la descente à l'intérieur |
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|   | Entrée de la glacière |
|   | Intérieur de la glacière |
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|  Les Maires de Luceram depuis 1790 |
| |  Quelques dates de l'histoire de notre commune |
| - Vème siècle avant J.C Les Ligures s'installent à Nice et dans l'arrière pays Niçois, les premiers habitants de Luceram seraient les Lépontié une de ces tribus Ligures
- 1057 Un personnage portant le nom de Luceranus ou Lucerus est cité à cette époque ,d'ou peut-être le nom du village ? Certains pensent que le nom du village viendrai de Lux Eram (branche de lumière) ou de Lucus Ramus (bois sacré) ?
- 1108 Luceram est mentionné dans des écrits comme habitat fortifié.
- 1144 Braus est un lieu pourvu d'églises ,il est cité lui aussi comme habitat fortifié puis détruit en 1252 , le lieu se situerait à 800 m. du col de Braus, en contrebas sur la route qui conduit du col vers Peira Cava.
- 1156 Le château de Luceram pourrait être un peu plus ancien et se situait sur le promontoire que domine le village , accompagné de son église (peut-être la chapelle saint Jean)
- 1245 Charles 1er D'Anjou, devient comte de Provence, Roi de Sicile et roi titulaire de Jérusalem,
- 1252 Puy Redon est un autre lieu cité comme habitat fortifié,qui aurait été détruit et qu'on ne sais pas exactement ou situé, mais qui aurait put se trouver près du château de Luceram.
- 1258 Traité de Luceram du 28 mars par lequel les comtes Boniface et Georges de Vintimille vendent Breil, Saorge et autres fiéfs au Comte de Provence Charles 1er d'Anjou.
- 1272 Le Comte de Vintimille cède Luceram au comte de Provence, il est fort probable que c'est à partir de cette époque que date la construction d'une maison seigneuriale à l'emplacement de l'actuelle église.
- 1328 Accord conclu le 28 janvier entre les communautés de Belvedere, Breil, La Bollene, Lantosque, La Tour, LUCERAM, Peille, Roquebillière, Saint Martin, Saorge, Sospel et Utelle pour mettre fin à 10 ans de guérilla et déprédations avec la communauté de Tende.
- 1388 La dédition de Nice à la Savoie avec une charte du 28 septembre qui scelle le rattachement de Nice à la Savoie et la création du comté de Nice.
- 1467 Epidémie de peste qui ravage une grande partie du Comté de Nice qui perd un tiers de sa population.
- 1483 Délimitation des limites du lieu inhabité de Braus par le commissaire du Duc de Savoie en présence des députés de Sospel, Peille, Touêt et LUCERAM.
- 1487 Construction de l'église Sainte Marguerite sur l'ancien château ou ancienne maison seigneuriale.
- 1485 Construction de la chapelle Saint Grat
- 1564 Terrible tremblement de terre le 20 Août à Nice et dans l'arrière Pays.
- 1631 Epidémie de peste à Nice et à Luceram faisant des ravages dans la population.
- 1636 Le grand maître Lascaris achète pour 18000 écus les moulins, fours, appartenant à la commune de Luceram et en dota une nouvelle commanderie de «Jus-patronat » dite de Sainte Marguerite de Luceram. Jusqu'en 1738 , ses petits-neveux et arrières petits-neveux, propriétaires du palais familial de la rue Droite, à Nice, furent les titulaires et usufruitiers de cette commanderie
- 1691 Une montagne à glissé à Luceram et a détruit une grande partie de ce pauvre lieu (sûrement derrière l'église Ste Marguerite)
- 1696 Adjudication à :Noble Honoré Barralis de 20 % de la récolte d'huile, vins et figues etc... de la communauté de Luceram
- 1700 Lettre d'inféodation par le roi de Sardaigne du lieu de Luceram en faveur d'Annibal Cotta.
- 1736 Lettre du roi au prêtre Joseph de Rossi de prendre possession du bénéfice simple de St Laurent érigé sur la commune de Luceram
- 1766 Supplique de Louis Isnardi et d'Annibal Cauvin de Luceram au sujet du rétablissement du Mont de Piété du-dit lieu.
- 1778 Requête de Jean-Joseph Barillon, De Cuébris, commandeurs de la commanderie de Ste Marguerite de Luceram, de Jean Paul Galli et de Barthelemy Mercier, tous deux fermiers des revenus de la dite commanderie, consistant dans les moulins à huile, les moulins à grains, les fours, et rescrit du sénat interdisant à Antoine Arnulfo, Jérome Véran, Pierre Cauvin, Jean-Batiste Gal de Luceram de faire sortir leurs olives du-dit lieu et de les triturer ailleurs qu'au moulins banneaux du commandeur .
- 1780 Construction de la chapelle Saint Pierre.
- 1738 épidémie de fièvre maligne dans la région.
- 1785 Recours de la commune de Luceram à l'effet de retirer du Mont de Piété et de l'hôpital du-dit lieu différentes sommes destinées à être distribuées aux particuliers de Luceram qui se trouvent réduits à la plus affreuse misère.
- 1876 Début de la construction de la caserne de Peira Cava
- 1885 Construction d'un lavoir avec abreuvoir au hameau de Beasse
- 1885 Construction d'une cave à fromage à la vacherie de Peira-Cava
- 1901-1902 Construction de la Chapelle du bon secours au hameau de Peira Cava
- 1902-1908 Construction de l'école du hameau de Beasse
- 1906-1909 Rattachement à la commune de Luceram d'une parcelle du territoire de Lantosque
- 1909 1er compétition de ski à Peira Cava présidait par le comte Victor de Cessole (1859-1941) Issu d'une famille aisée les Spitaliéri de Cessole
- 1922-1937 Classement aux monuments historique de la Chapelle saint Grat, Chapelle saint Pierre, Chapelle du Bon Secours, et restes du Chateau de Luceram
- 1931 Inauguration du pont du Vergier
- 1937 Construction du chemin d"exploitation des Mounts ,des Mortissons et de Béasse
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- Dons et Legs : Moriez Robert en 1891
Torrine Prosper en 1904 Gaetti Caroline en 1913 Brès en 1923
- 1912-1913 Construction de l'école de Peira Cava
- 1865 Création du canal de l'iscle
- 1796 Philippe Barralis est nommé notaire à Luceram :document de 1796 à 1814
- 1904-1913 Création d'une école maternelle à Luceram
- 1899 Le chemin de grande communication No 15 qui traverse le village devient départementale
- 1905-1938 Energie éléctrique ,éclairage municipal,réseau de distribution et convention de concession .
- 1889-1890 Etablissement d'un champ de tir et de manoeuvre à Luceram (Peira-Cava)
- 1894 Création du cercle de l'ordre de Luceram
- 1906-1911 Tramways ,réseau concédé à la compagnie des tramways de Nice et du littoral (TNL) pour la ligne de la Pointe de Conte à L'Escarene et projet de prolongement vers Peira Cava par Luceram .
JPP
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| - Entre 600 et 700 après JC :Durant la décadence Mérovingienne NICE, PEILLE, LUCERAM et UTELLE se fédèrent et font alliance avec GENES
SOSPEL se rend indépendant .
- 1307 Arrestation des Templiers
- 1807 Le nom de Barralis (28 familles de ce nom) domine parmi les familles de Luceram
- 1733-34 Terrible famine dans la région de Nice ainsi qu'à Luceram. Beaucoup de gens meurent de faim.
- 1912 Il y avait à l'école de Luceram 50 garçons et 66 filles (inspection de l'académie 1913)
- 1272 Luceram, commune consulaire,s'érige en république (Wikipédia)
- 1383 Le 29 Avril est cité Antonium de Castello notaire de Luceram.
- 1388 Levens,Luceram et Utelle réunis en confédération déclarent refuser le serment d'hommage à Amedée VIII Le Rouge, Comte de Savoie si on ne leur rendait pas les libertés et privilèges concédés à prix d'argent par la Reine Jeanne.
JPP |
|  L'Hospice de Luceram |  - L'hospice de Luceram aurait été crée (Suite à un legs) le 17 Juillet 1624 .
- L'hospice ne possédait aucun bâtiment et était considéré comme un simple bureau de bienfaisance.
- Les réunions de ce bureau se tenaient à la Mairie. Le maire en était le président avec 6 membres (Conseil municipal ou villageois).
- L'hospice ne possédait que les 2 fours du village pour la cuisson du pain, tartes etc..Il rapportaient 50 francs par an, plus d'autres ressources consistant en titres de rentes sur l'état Français et rentes Italiennes qui rapportaient environ 2800 Francs par an.
- L'hospice aidait les gens qui étaient "réellement" dans le besoin avec des sommes qui pouvaient atteindre 50 à 80 Francs au maximum.
JPP |
|  Programme de la fête patronale de sainte Rosalie | - Samedi 5 au soir, retraite aux flambeaux
- Dimanche 6, distribution de cocardes avec fifres et tambour. A 10 heures, messe en musique avec l'Offertoire, selon l'usage si curieux des espardiers. A 2 heures, bal sur la place centrale : le bal durera jusqu'à minuit.
- Lundi 7 jeux divers et courses d'hommes, de femmes et d'enfants, tir au mouton et bal.
- Mardi 8 distribution de bouquets aux jeunes filles, concours de romances et de chansonnettes avec prix variés.
- Le soir de 2 h à 7 heures, grand bal organisé par les demoiselles, qui engageront le cavalier avec leur bouquet , selon la tradition.
- Au concours de valse, de beaux prix seront décernés aux vainqueurs.
- Il y aura tir au mouton pendant toute la journée. Une tombola sera organisée : le prix sera un superbe mouton.
- A 8 heures, reprise du bal jusqu'à minuit, où la Descaoussa clôturera la fête.
- Les étrangers qui voudront bien honorer cette fête de leur présence recevront, de la part des luceramois, le meilleur accueil. Un service régulier, qui partira le matin à 6 heures et le soir à 2 h. de Nice, à la place Saint François, sera à disposition du public.
Comité des fêtes de Luceram Septembre 1896 |
|  Bureau de poste de Luceram |  - En l'an 1896, la commune de Luceram a inauguré son bureau de poste.
- Un matin d'octobre 1896, à 9 heures, le courrier est arrivé par une voiture tirée par 2 chevaux, de l'entreprise Peirani André de L'Escarène, nous amenant Mademoiselle Hélène RICCI, la receveuse des Postes qui gérera provisoirement le bureau.
- Mr Trastour, inspecteur des Postes a présenté son personnel à Monsieur le Maire et à son Adjoint
- Remerciements du Maire Mr Gal Jean Baptiste envers le sénateur Mr Borriglione et le conseiller général Mr Moriez, pour l'aide apportée à la réalisation de ce projet.
Octobre 1896 |
|  Rare , laisser-passer de l'époque Napoléonienne (1808) |
| |  Passeports des années 1816-1830 (envoi de Gilbert Barralis) |
| | | Ce passeport permettait au demandeur (ici Tomasi Giuseppe de Luceram) de se rendre à Draguignan en France |
|  Sites sur l'histoire de notre région |
| | Conseil Général des A.M (envoyé par Gilbert Prioris) | |
| | Dans ce site plusieurs dossiers concernent Luceram et on peut y accéder facilement par le menu "villes villages" |  |
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| |   | Un site de LECLERC jacques |
|  Anciennes cartes topographiques de la commune et Historique du département (Conseil Général des A.M.) |
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